C'est quoi ici ?

La plupart des écrivains font leurs livres chiants pour faire croire qu'ils sont longs disait Frédéric Dard.
Mais alors les écrivains qui font des livres longs, ils les font pas chiants pour qu'on les trouve courts ? Et les livres courts qui ne sont pas chiants, ça s'explique comment...
Et la poulette dans tout ça, elle est bien cachée ?
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BroForce ou le déchaînement enflammé de flingues

Nulle, nulle, nulle. Je suis nulle en jeux vidéo. Je passe mon temps à rouler dans l'herbe à côté de la route à Mario Kart, à me perdre dans les vertes prairies et les montagnes de Zelda, à sauter à côté des plateformes et à me faire tuer sans m'en rendre compte dans... tous les jeux. Bref, je n'ai clairement pas un don pour ça. Par contre, j'ai beau être super nulle, j'adore quand même jouer aux jeux vidéos ! Bon, pas tous non plus, puis pas tout le temps, et surtout pas toute seule (histoire de bien énerver les victimes avec qui je joue), mais malgré tout ça, il faut avouer que je ne suis pas la dernière volontaire quand il s'agit de passer une petite aprem à m'acharner sur ma souris ou ma manette en essayant de survivre tout en trouvant mon chemin.

Finalement, grâce à mon amoureux qui est plutôt tout mon contraire et qui a toujours un jeu en cours (voire même plusieurs, comme moi avec les livres en fait), j'ai découvert un paquet de jeux, et malgré ma lenteur, mes questions idiotes et mes morts très (très) nombreuses, ensemble, on a réussi à venir à bout d'un paquet de boss final, ce dont je ne suis pas peu fière !

Et pour mon premier article sur le sujet, j'ai choisi un jeu tout ce qu'il y a de plus viril, badass, explosif et meurtrier, histoire de rappeler quand même que les filles aussi sont capable de s'amuser sur des jeux "pour garçons" et de massacrer à tour de bras les méchants sur leur écran. Et niveau massacre, dans BroForce, on se fait plaisir : le concept du jeu est tout simple, on avance dans un univers en 2D avec pour seul et unique objectif de buter tous les méchants vilains pas beaux ennemis de la liberté, et en incarnant les personnages des plus célèbres séries et films d'action américains.

Et même si on est pas vraiment un expert dans ce domaine, on ne peux que reconnaître les très fameux Rambo, Die Hard, Matrix ou Alien dont les personnages sont pastichés jusque dans leur nom. Chacun tire d'ailleurs ses compétences du film dont il est issu, et on passe du katana de Brade au lasso d'Indiana Bro avec un détour pour le nettement moins subtil lance-flamme de Bro Max. Outre le fait que ces diverses armes permettent de démonter les ennemis à un rythme effréné, elles permettent surtout de démolir l'intégralité du décor, ce qui est, il faut l'avouer, une idée surprenante, mais non mois délirante. C'est d'ailleurs ce qui fait toute la différence dans le jeu puisqu'on ne se contente pas de canarder les méchants, ça serait trop facile, là on fait carrément tout exploser, on perd son personnage au milieu des flammes et des débris, on meurt sans s'en rendre compte, on est projeté à l'autre bout de l'écran, en bref, c'est le bordel (le brodel, héhéhé). Et c'est encore pire quand on joue à plusieurs.

Déjà, rien qu'en jouant à deux, j'avais souvent beaucoup de mal à m'y retrouver, surtout qu'on a adopté, mon amoureux et moi, la technique qui permet une immersion totale dans les personnages : foncer dans le tas sans réfléchir. À quatre joueur, le calme doit être difficile à rétablir... Heureusement, en cours de route, on peut libérer des bro emprisonnés et gagner ainsi des vies. On se retrouve donc à jouer les personnages les uns à la suite des autres, à mourir en chaîne en comptant sur son partenaire pour venir nous aider (dans le cas ou il n'est pas mort aussi, sinon on est bon pour recommencer depuis le début), et à repartir avec une nouvelle arme plus ou moins efficace (le lasso d'Indi ne permet pas de faire exploser quoi que ce soit, c'est assez frustrant).

Pour une personne doté d'un sens de l'orientation nullissime, incapable de sauter d'une plateforme à une autre ou de viser correctement, ce jeu est parfait, il suffit d'avancer en bourrinant un maximum. Le seul soucis, c'est que se tuer soi-même est d'une facilité déconcertante...

 

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